Il y a 1600 ans, la gaule fut envahie par les vandales qui détruisirent tout sur leur passage…
Aujourd’hui, ils sont revenus !!
Ils ont, sans vergogne, saccagé le quartier de la Bassée : voirie, parterres, plantations, muret de soutènement,… et même un banc qui ne leur avait pourtant rien fait !
Ils s’en sont pris dans leur rage destructrice au mémorial de la place Georges Wargnies.
C’était le cœur historique d’Ecaussinnes, notre havre de paix, notre fierté. Qu’en reste-t-il ?
Ils ont tué l’âme du village, à quelques semaines du goûter matrimonial !
Bien sûr des travaux devaient se faire. Mais tout de même pas dans le style de maîtrise d’un pays conquis par une horde soldatesque.
Il y a des gens qui vivent à la Bassée, depuis longtemps, depuis toujours. Ils ont été choqués, exaspérés, non seulement par le chantier mais aussi par des blocages de route continuels, par des déviations insensées ! On a même envoyé des camions de 20 tonnes vers la rue de la Redoute et le Pilori.
Et pourtant, Madame Hemberg avait promis, dans un tract électoral A.C.E. : «Je dis haut et fort qu’il faut préserver notre cadre de vie ». Heureusement, dans le fond, qu’elle s’était engagée par cette promesse !! Sans cela, on aurait eu droit aux bulldozers !!!
Suivant des bruits de couloirs, notre échevine des travaux qui rêvait, il y a quelques années, de « taquiner l’épinoche dans la Sennette », concocterait une fête de tonnerre de Dieu pour mieux faire comprendre aux habitants, l’intérêt constant qu’elle attache à la satisfaction de leurs désidérata.
Quel en serait le programme ?
Le principal indice, c’est évidemment l’étonnant pont en dos d’âne tout juste amoureusement concocté, rue des Brasseurs. Les voisins, récemment « enterrés » et, bien sûr, « atterrés » par cette initiative, le surnomme déjà le « RIALTO ».
Cette allusion à Venise vous permettra, comme nous l’avons fait, de croire en un triomphal parcours inaugural en gondole, avec mandolines, chianti à gogo, écharpe scabinale bien en évidence,…
A la gaffe, Monsieur l’Echevin Domange semble être plébiscité pour jouer ce rôle ingrat.
Depuis que cette rumeur circule avec insistance, Monsieur Legge, président du C.P.A.S., n’arrête pas de marmonner, l’air un peu égaré, « j’y vais, j’y vais pas, j’y vais, j’y vais pas,… ? ». Espérons qu’il ne se sente pas à nouveau obligé de démissionner !
Pour le comité des FDF,
Olivier Degauquier (0472/241881), membre,
Joachim Vanreck (0496/203606), trésorier,
Benoît Dechamps (0475/731703) et Jean-Pascal Stassin (0494/456182), vice-présidents,
Albert Vandyck (0475/283296), président.
Les FDF,
des hommes et des femmes
de parole et de convictions.